
Etang de la moncellière,
situé en direction de Coësmes,
possibilité de pique-nique et de pêche ( réglementation départementale)
Renseignements:
Tél. :02/99/44/63/10
Fax :02/99/44/73/74
Mail : mairie.tresboeuf@wanadoo.fr
site internet: ww.tresboeuf.fr
Randonnées / Promenades : Il existe le circuit des charmes, long de 6 km
2 gîtes de France
MOUTEL Annie et Serge
La lande de pussac
02/99/44/34/04
Contact Gîtes de France à RENNES
1
Gîte & 4 chambres d'hôtes

Chantal & Hervé Danaire
Lunel
35320 Tresbœuf
0299446485 / 0610383444
|
peut accueillir 5/7 personnes.
(sur réservation). |
Plusieurs calvaires sont dispersés sur la commune.
Calvaire de la Croix Guénard

Ce calvaire a une particularité toute singulière, il délimite trois communes qui sont :
Le Sel de Bretagne, La Bosse de Bretagne et Tresboeuf.
Quelques autres calvaires sont disséminés sur le territoire Tresbourgeois, certains sont toujours entretenus, d'autres se confondent dans la végétation.
Calvaire de la Mission
Le calvaire est situé au cœur même du bourg, à l'angle des routes d'Ercé en Lamée et de Bain de bretagne.
Peu éloigné de l'église beaucoup de processions s'y sont rendues jusque dans les années 1975, telles que Fêtes Dieu, Communions solennelles, Rogations, etc.…
En 1980, la croix a été refaite à neuf par Eugène Chanteux, charpentier au bourg, le christ en fonte a été également restauré à la même date par Emile Coulier habitant 10 rue des merisiers.
Bien avant 1923, il existait, déjà au même endroit, un autre calvaire. Dans les années 1880-1885, un nommé René Dauleux, sculpteur sur bois, demeurant lui aussi 10 rue des merisiers, avait de ses mains sculpté un christ en bois ; " particularité " : la tête du christ penche à gauche, ceci voulu par René Dauleux, pour une petite histoire de voisinage , dont il s'amusait beaucoup.
Ainsi ce christ en bois, très abîmé par les années, fut déposé au presbytère. Vers 1930 il était restauré et dressé sur une croix au carrefour de " La Peltrie ", route de Janzé, sur la propriété de la famille Savouré.
La bénédiction de ce calvaire fut une occasion de grand rassemblement de la paroisse. Des arcs de triomphe avaient été élevés sur tout le parcours, depuis l'église jusqu'à " La Peltrie ".
Hélas… le christ en bois de Dauleux, l'appellation étant ainsi, était devenu dans les années 1970 dans un état misérable, mutilé par le temps il fut descendu et mis une nouvelle fois au presbytère.
Croix de Mission
Le Bois Oger
Famille Jolivel 1936

Le Bois Oger
Clémentine Gendrot 1959

Calvaire de la Bertonnais
Route du Sel de Bgne

La Beltière
Famille Bizeul Delalande 1950
Route de Coësmes

La Jeussinière
Famille Barré
Route de Saulnières

La Rue Douesnel
Route de Saulnières

Le Bois Legeard
Famille Orain 1938
Route de Saulnières

Calvaire de Monceaux
Famille Guibert 1978
Route du Sel de Bgne

La Morinais
Oratoire de St Antoine de Padoue
Une des dernières constructions, érigé par la famille Perrin se situe près du village de La Morinais sur la route reliant La Peltrie à La Beltière.
Une maison en Grès à Maupertuis. (privé)

La tradition orale voit dans cette maison rurale, située près d'une ancienne carrière d'ardoise, une halte de diligence. Cette interprétation est rendue tout à fait plausible par la situation de cette maison près d'une ancienne route pavée qui rejoignait Le Sel de Bretagne. L'analyse architecturale de cette façade fait remonter la construction au XVII iéme siècle, ce qu'atteste, à l'intérieur, le linteau de la cheminée, qui porte la date de 1619.

On peut également voir sur la façade sud un cadran solaire.
Une autre maison à La Ventière en grès
Cette petite maison de pierre, orientée à l'est, présente un décor discret mais soigné. La porte d'entrée surmontée d'un arc de décharge, se termine en forme d'anse de panier, sculpté d'une discrète accolade, motif caractéristique du gothique flamboyant. La fenêtre avec sa grille d'origine est décorée de ce même motif, ce qui atteste une origine postérieure au XV ième siècle. En outre, elle présente un appui saillant en schiste mouluré, ce qui n'apparaît jamais en Bretagne avant 1840, mais qui rencontre un grand succès dans la première moitié du XVI ième siècle.
Un puit en Grès rue des Colombes.
Situé au cœur du bourg, au fond d'une petite impasse, ce puit, couvert par une toiture en appentis en ardoises, est fermé par un garde fou constitué d'une grosse dalle de pierre et d'une grille de protection .
Au fond se trouve une niche grillagée abritant une petite statue de la Vierge.le système de levage utilise un tambour en bois mis en mouvement par l'action des deux longues chevilles qui traversent le diamètre du tambour.
Il y a aussi des manoirs et un moulin à aubes.

Situé à quelques kilomètres du bourg, il était entouré autrefois de murs et de douves.Ses origines datent au moins du 15ème siècle, car en 1840, Marguerite De Larondelle, dame du Clos Neuf, fait une donation à l'église de Tresboeuf.

Une fenêtre de la façade sud est l'une des deux fenêtres ayant conservé leur grille d'origine - L'autre se trouvant au nord. les autres fenêtres en étaient aussi certainement pourvues, comme c'était presque toujours le cas en période de troubles. De facture très soignée, les grilles présentent un décor sommital où alternent la pique et la fleur de lys. Ce dernier symbole tendrait à dater cet ornement après 1532, date du rattachement de la Bretagne à la France.
Il y aurait eu, une léproserie tenue par des moines, un souterrain et un barillet de pièces d'or caché à la révolution.
Prenant de l'importance tout au moins au 18ème siècle, est mentionné le « Château du Clos Neuf ou des Clos Neuf » qui distingue la 2ème cour réservée à la ferme. Un moulin et un grand pigeonnier sont attestés, ainsi qu'une pièce d'eau de 3000m² qui existe toujours et qui a pu servir de vivier. Au 18ème siècle y habita un homme hors du commun : Joseph Jean-Baptiste Gardin Du Brossay, officier de la marine de la compagnie des Indes, il décéda au Clos Neuf en 1757.
Ce manoir aurait été utilisé, peut-être au 19ème siècle, comme relais de diligences.

La cour conserve d'ailleurs un dallage central la rendant carrossable en toutes saisons.

Ce 2ème bâtiment aurait donc été construit à cette époque pour abriter les diligences. Contre le mur du fond se trouve une grande cheminée, dans le foyer de laquelle se trouve la gueule d'un four à pain, environ trois fois plus grand que la moyenne. la pelle à pain correspondante est d'ailleurs pourvue d'un très long manche, qui mesure de 6 à 7 mètres.

Il a été restauré et transformé en maison d'habitation dans un respect total de son histoire.
En effet toute une partie du mécanisme a été laissée en place, notamment la roue à aubes qui entraînait par l'intermédiaire du marbre tout un système d'engrenages appelé « mouvants ». Ces derniers transmettent en effet le mouvement jusqu'aux meules afin qu'elles broient le blé. De ce broyage on extrayait la farine qui était utilisée pour la fabrication du pain. Les résidus de ce broyage appelé « son » était donné au bétail comme complément d'alimentation.
Meule à broyer servant de table
Dans le salon actuel, se trouvent toujours la trémie, dans laquelle les céréales étaient versées, ainsi que le système permettant de régler l'écartement des meules.
Ce moulin fut en activité jusque dans les années 60.
Les bâtiments annexes qui sont conservés attestent que le moulin était au cœur d'une petite exploitation, qui comprend toujours le puits, l'écurie, l'étable, le four à pain et ils servaient aussi d'habitation principale aux exploitants.